bienvenue

Bonjour à tous,ces quelques mots pour vous souhaiter la bienvenue.ces quelques lignes pour ce chemin ensemble sur la route des découvertes, du plaisir partagé.pour un moment de lumière , de reflexions, pour échanger....

Tribune libre dans le respect de chacun !

samedi 29 mars 2008

shamanisme

Bonjour à tous,

le printemps est là
il fait si beau ! oui je sais, je suis aussi dans une région privilégiée.
alors pour ceux qui n'ont pas ce soleil, je vous envois plein de lumière..

il y a quelques jours j'étais à un festival shamanique, sur Cogolin, dans un centre de séminaire : Trimurti.
un lieu magique, avec de superbes espaces, en pleine nature;;
sur 3 jours, donc a eut lieu un festival unique, une première en France je crois.
en effet 25 shamans francophone étaient réunis,
prouesse techniques, temps ces hommes et femmes sont libres et peu enclins à se plier à une organisation quelconque.

3 jours magiques, forts, profonds.

le shamanisme : état d'être, en contact avec la Terre, avec soi, avec 'l'univers.
état d'énergie., contact avec les esprits, les plantes de guérison.
beaucoup de livres en parlent, mieux que moi

là je ne vais vous exprimer que ces émotions durant ces jours.
trop courts oserais je dire.

25 shamans donc, de Suisse, de France, canada.....
des huttes de sudation, cérémonies divers, rituels, tambours, feu sacré....

j'ai pu participer à une hutte de sudation, avec les "grands mères" canadiennes, deux femmes superbes, rayonnantes.
nous étions 50 femmes dans la hutte ! 4h...
à passer 4 portes différentes. à aller vers notre féminité..
moment intense dlibération d'émotions

moment aussi intense, les tambours qui chantent, dansent d'un même son.

cérémonie du parfum, du tabac, rencontre des esprits...

je me suis reconnectée à ce que je suis.. depuis j'ai retrouvé mes animaux totems, retrouvé aussi certaines énergies

prochainement je vais participer à une cérémonie de purification avec l'esprit du tabac.
nous serons un petit groupe avec un des shamans rencontré à ce festival.
je me réjouie d'avance

mes capacités de guérison, d'énergie se sont trouvées accentuées.
je suis heureuse d'oeuvrer..

le shamanisme est un mot en vogue.
mais c'est surtout pour ceux qui le pratiquent une vie, un sacerdoce.
de profond bouleversement aussi.
la vie de famille, son être profond est complètement modifié.
c'est même parfois douloureux , emotionnellement, physiquement.
mais c'est d'une force !

ma vie avait déjà commencé à changer, et là c'est encore plus fort

je suis sur ce chemin du retour à mes racine, de la rencontre à mon Essence et cela est un très très beau voyage.

voila, je voulais juste vous faire partager cette petite expérience
d'autres suivront..
A bientôt !

lundi 10 mars 2008

élixirs du renouveau

je continue avec mes petites recettes d'élixirs de minéraux, aidée par le magasine "Plantes et santé"

ici se sont les élixirs du renouveau

-élixir de jaspe rouge : il stimule en douceur. Il ancre l'énergie et met en évidence les problèmes avant qu'ils ne deviennent excessifs.
Cette pierre ocre rouge a aussi l'immense intérêt de stabiliser l'aura et donc de consolider l'individu qui se sentira alors plus confiant dans ses propres ressources.

-élixir d'améthyste : très bénéfique pour le mental des personnes épuisées.
il équilibre les hauts et les bas en convertissant l'énergie négative et en améliorant la motivation.
cette pierre est très puissante et protectrice.

-élixir de félinité : pour rester positif.
la sélénite confère clarté de l'esprit et paix profonde.
cet état permet de se sentir protéger intérieurement et ainsi d'être prêt à lutter contre les influences négatives extérieures.

A bientôt pour de nouvelles recettes !

de l'ombre à la lumière

je vous propose un article écrit dans "Plantes et santé" que j'ai trouvé très beau.
je désirais vous le faire partager.

"les hommes ont toujours été fascinés par le passage de l'hiver au printemps, de l'obscurité à la lumière.
En Chine, la fête du printemps coïncide avec celle du Nouvel An.

Mais partout dans le monde, de nombreux récits, peintures, musiques, célèbrent l'arrivée des beaux jours.

Dans la mythologie, l'équinoxe du printemps coïncide souvent avec le retour d'une divinité sur terre ou son réveil.
Les grecs accueillent Perséphone qui retrouve la terre après avoir passé l'hiver en enfer.
Mars, dieu de la guerre, incarne aussi cette période, indiquant que les campagnes militaires peuvent reprendre.
Il est aussi responsable de la fertilité des cultures.

Symbole de renaissance, l'arrivée du printemps est une date importante.
C'est une des meilleurs occasion de l'année pour nous rappeler que si notre univers est rythmé de cycles, notre existence ne saurait rester à l'écart de cette grande éclosion de la nature".

vendredi 22 février 2008

comment préparer des élixirs?

précédemment, je vous ai parlé de certains élixirs que vous pouviez vous préparer.
là je vous donne le mode d'emploi général des élixirs de minéraux.
ces conseils sont tirés du livre de Reynald Boscheiro.

-selon les propriétés recherchées, disposez un ou plusieurs cristaux dans un verre transparent, si possible en cristal, remplie d'eau distillée.

- on choisira des cristaux parfaitement gemme, translucides, dont les propriétés de conductibilité de la lumière sont excellentes.
placez ce récipient au soleil levant pendant au moins 3 heures, dans la lumière vive,
l'eau va se charger de la force vibratoire et chromatique des minéraux.

-cet élixir doit alors être versé dans des flacons stérilises et hermétiquement clos, soigneusement étiquetés.

- cet élixir s'utilise à raison de 5 gouttes diluées dans un verre ou directement sur la langue, après s'être imprègnes mentalement des propriétés des pierres.

il est bien entendu conseillé d'éviter des minéraux toxique, comme les arséniates.

certains élixirs peuvent se trouver en pharmacie ou par correspondance.

voilà, vous savez maintenant presque tout sur ce sujet...

à bientôt
anne rose

elexirs de mineraux

bonjour,
après un petit silence, me voici de retour..

j'ai envie de partager avec vous, une manière différente d'utiliser les minéraux.

saviez vous qu'ils peuvent servir pour des élixirs?

ici je me sers d'un article paru dans le magasine "plantes et santé".

les élixirs proposés sont utilisés pour lutter contre des peurs et phobies.

voici quelques exemples :

élixir d'aigue marine :
il stimule le système immunitaire. Cette pierre élimine les émotions stagnantes. Elle encourage l'optimisme et permet l'expression créative des idées une fois délivrées des peurs.

élixir de barytine
Il clarifie dans la confusion, aide en cas de timidité ou de soucis.
cet elexir apaise les gorges et estomac noués par la peur.

élixir d'oeil de taureau
il donne de la force et de l'énergie.
cette roche formée de couches d'hématite, de jaspe et d'oeil de tigre est une véritable source vitale.
son élixir aide à dépasser les difficultés;

élixir de topaze impériale
il agit à la fois sur le coeur et l'esprit.
prise en élixir, la topaze fait émerger la conscience de soi et aide à stabiliser les émotions.

il est important, en buvant ces élixirs, comme tous les autres d'ailleurs, de s'habituer à prendre conscience des ses sensations corporelles.
de les accueillir sans les juger.

voila donc quelques petits conseils pour amorcer doucement le printemps!

lundi 21 janvier 2008

la numerologie 1

« tout est arrangé d’après le nombre » (Pythagore )

La numérologie..
Souvent contreversée, souvent malmenée, elle a de nos jours le vent en poupe.
Ses origines sont lointaines.
Je vous propose ici un petit voyage au pays de ses origines.
A vous ensuite de vous faire votre propre idée ! Expérimentez !

Les origines :

La numérologie se réclame de l’école de philosophie pythagoricienne, utilisant ainsi la renommée du célèbre mathématicien et philosophe, Pythagore ( 580 à 490av JC)
En effet Pythagore compris qu’il y avait un rapport entre les nombres entiers et l’harmonie musicale.
Ainsi naquit la croyance en la toute puissance des nombres régissant l’univers.

L’histoire continue

Le pythagorisme attribue donc aux nombres une existence propre, douée de propriétés originelles intervenant dans la création de l’univers et de la matière.

Au moyen age, les Pères de l’Eglise ( St Ambroise, St Clément, St Athanase, St Augustin..) reconnaissent que les nombres, de par leur richesse symbolique, sont des vecteurs idéaux de la spiritualité.
Ils se livrent à une étude minutieuse des Ecritures afin d’élucider certains passages.
Ils classent ( pairs, impairs, premiers, parfaits), étudient leur utilisation ( emploi, fréquence) et décryptent par des opérations simples ( additions, multiplications).

La Kabbale est connue pour cette étude poussée des chiffres.
Je n’entrerais pas ici dans les détails des différents livres kabbalistes, cela fera un sujet à part.

C’est au xx° siècle que la numérologie renaît sous sa forme actuelle, grâce notamment aux travaux de 3 femmes : Dow Balliet, Juno Kapp et florence campbell.
Un livre célèbre eut un grand retentissement, paru en 1977 : » the numbers oh life » de Kevin Quinn Avery.

De nos jours

Les numérologues sont convaincus qu’il existe un rapport, un lien vibratoire, entre un nombre et toute manifestation physique dans notre monde
L’évolution de l’univers et des être qui y vivent est gouvernée par une force immuable : la vibration des nombres.

Comment cela fonctionne ?

Pour déterminer quels sont les nombres qui influencent une personne, les numérologues se réfèrent à sa date de naissance, ainsi qu’a ses noms et prénoms usuels.
Ils utilisent pour cela une table de correspondance.
Ainsi la numérologie aide à mieux se comprendre, et mieux orienter sa vie.

Dans un prochain article, je vous donnerais le symbolisme des nombres et quelques tables de conversations nombres- lettres…

A bientôt !

samedi 5 janvier 2008

Sélénite



je vous propose aujourd'hui une petite présentation d'une pierre très apaisante, que j'aime beaucoup pour ses reflets, où l'on peut "voyager" avec ses nuances.

il s'agit de la sélénite.


un peu de science :

la sélénite fait partie du groupe des évaporties, autrement dit, du gypse ( même famille que l'albâtre ou les roses des sables).

sa composition chimique : hydrosulfate de calcium.


la sélénite est donc une variété de cristallisation du gypse qui s'est formé il y a 40 millions d'années.

les blocs de sélénite sont récoltés dans l'Atlas marocain, puis façonnés artisanalement.


pourquoi ce nom?

pour sa lumière lunaire.

nommée ainsi en hommage à sélênê, la déesse de la lune de la mythologie grecque.

en effet, dans la mythologie grecque, selênê est une belle femme au visage pâle ou blanc, vêtue de longues robes fluides blanches ou argentées et portant un croissant de lune retourné sur sa tête.


la sélénite est la version naturelle de la fibre optique.

en effet, si l'on présente une source de lumière à l'une des extrémités d'un bloc de sélénite, la lumière est restituée à l'autre extrémité.

ainsi ces bloc sont uniques;


quelles applications en lithothérapie?

elle a des propriétés apaisantes sur l'ensemble du système nerveux.

anti spasmodique.

c'est aussi un excellent récepteur télépathique !


ainsi, j'espère que vous pourrez à votre tour apprécier aussi cette pierre, aux reflets si changeants, à la lumière si particulière.

vendredi 4 janvier 2008

merci

Bonjour !

par ce petit mot, je tenais à remercier la personne qui me laisse gentiment des messages.
ses commentaires sont agréables et interessants.

par contre, elle se prenome comme moi : Anne Rose...
je me demandais si cela ne serait pas mieux que vous utilisiez un autre pseudo, de façon à ce que vous soyez bien identifiée : apres tout, ces commentaires vous reviennent et il est normal que l'on sache que c'est vous qui les ecrivez !

merci encore pour vos gentils messages

a bientot

anne rose

mercredi 2 janvier 2008

les bols chantants



Les bols chantants sont souvent utilisés lors des méditations, mais aussi par les "soins"qu'ils peuvent apporter, grâce à leur onde

ici j'ai envie de vous faire partager leur histoire, mais aussi vous donner un petit mode d'emploi pour les utiliser.

belle lecture !


Ainsi, les bols chantants se rattachent à la culture pré-bouddhiste animiste chamaniste Bön de l'Himalaya d'où leur nom, souvent employé, de " bols tibétains ".


L'origine de ces bols remonterait à l'âge du bronze.

Venus d'extrême orient, via la Mongolie, ils auraient été introduits au Tibet par des forgerons nomades adeptes du Chamanisme.

Ils sont fabriqués actuellement au Népal, en Inde, au Bhutan et au Tibet.


Les bols chantants sont normalement constitués d'un alliage de sept métaux représentant 7 planètes du Système Solaire : l'or (le Soleil), l'argent (la Lune), le mercure (Mercure), le cuivre (Venus), le fer (Mars), l'étain (Jupiter), le plomb (Saturne).

La légende dit que le fer employé aurait une origine céleste et viendrait de météorites ramassées dans I'Himalaya.

Les alliages diffèrent suivant l'origine de la fabrication : riches en argent et en étain pour les bols d'origine tibétaine, plus riches en cuivre pour les bols fabriqués au Népal qui ont une teinte laiton pâle.


Les bols sont obtenus en martelant une plaque de métal sur une forme qui laisse des traces de façonnage sur le pourtour.


On peut faire sonner les bols chantants en les frappant ou en les frottant.

La manière la plus simple est de frapper le bol à la manière d'un gong. Pour cela on peut utiliser une mailloche recouverte de feutre.

Cette méthode permet d'assourdir le bruit de l'impact et d'obtenir un son très pur.

On peut utiliser aussi simplement le doigt ou l'ongle.

L'autre manière est de frotter le bord extérieur du bol avec un bâton de bois dur.Le bol est posé sur la paume ou sur le bout des doigts de la main gauche. Le bâton est fermement tenu de la main droite. Le mouvement circulaire sur le bord du bol doit être régulier et relativement lent, la pression du bâton soutenue.


Avec un peu d'entraînement, un son chantant, riche en harmoniques va s'élever, transmettant ses ondes au corps entier par l'intermédiaire de la main gauche. C'est à cette technique que ces bols doivent leur nom de " bols chantants ", elle serait celle utilisée autrefois par les Chamans.Si l’on arrête le frottement, le son va disparaître progressivement mais la vibration persistera quelques minutes encore.


la sensation est à chaque fois merveilleuse. elle peut déconcerter au début.

mais trés vite vous aller apprecier la profondeur de ces sons, leur différentes tonalités, jusqu'à rechercher celle qui vibre le plus en vous.
Mes meilleurs voeux pour cette année 2008 !

que celle ci vous soit douce, source d'ouverture, de découverte, de renouveau.
que votre vie vous soit lumineuse, joyeuse et heureuse, avec une bonne santé.

je suis heureuse de partager ces moments de lectures avec vous, et je souhaite que ce chemin commencé puisse continuer !

belle année !!!

mardi 18 décembre 2007

noix de lavage

Les noix de lavages : beaucoup en entendent parler, mais peux savent vraiment ce que sait.
J’en utilise tous les jours et en suis très satisfaite.
J’ai voulu en savoir plus.
Ainsi voici le résultat de mes recherches sur le net :

Qu’est ce que la noix de lavage ?

La noix de lavage est une lessive naturelle et bio qui lave votre linge en douceur. Elle respecte l’éclat des couleurs et vous donne un linge doux et agréable à porter.Contrairement aux lessives en poudre, qui à basse température laissent parfois des traces sur le linge, la noix de lavage agit dès 30° en laissant votre linge éclatant.

La noix de lavage est sans odeur.

Un peu d'histoire
En Inde et au Népal, la noix de lavage (issu de l’arbre Sapindus Mukorossi) est employée depuis des siècles en tant que produit de lessive quotidienne.
Les indiennes utilisaient aussi les coques de cette noix de lavage pour se laver les cheveux. Elles connaissaient le secret de fabrication d’une poudre obtenue en mélangeant la coque de noix de lavage à des plantes aromatiques.
Les femmes fabriquaient ainsi un savon qu’elles utilisaient pour l’hygiène corporelle.
De nos jours encore, dans les villages, on se sert d’une base « lavante » élaborée avec les coques de noix indiennes pour la vaisselle et le nettoyage domestique.
Les joailliers y ont également recours pour faire briller les bijoux.
La noix de lavage indienne permet depuis toujours de laver les tissus traditionnels en soie, coton ou laine, délicats et très colorés, sans les user ou les décolorer.

Le Sapindus Mukorossi est un arbre à savon qui pousse facilement dans les terrains pauvres ; dans les forêts, aux bords des routes et jusque dans les villes. Il peut lutter contre l’érosion des terres en occupant les contrées arides tout en fournissant un revenu durable et juste aux populations locales : un atout non négligeable particulièrement dans les régions pauvres de l’Himalaya !Cet arbre de noix de lavage peut mesurer jusqu’à 15 mètres de haut. Il commence à porter des fruits au bout d’une dizaine d’années et est productif pendant environ quatre-vingt-dix ans.
Dans les fruits, il y a une graine. Celle ci peut être mise à germer pour faire pousser un arbre.
Attention toutefois, ces graines sont toxiques.

Les coques ne le sont nullement.
La récolte est annuelle juste avant la saison des pluies. La noix de lavage mûre est dorée et collante de par sa forte teneur en saponines.
Le Sapindus Mukorossi produit cette substance collante pour se protéger contre des organismes nuisibles. Ces précieuses saponines se trouvent dans la coque des noix de lavage et agissent en contact avec l’eau comme un détergent.
Après la récolte, les noix sont séchées et décortiquées et les moitiés de coquille conditionnées et emballées aussitôt pour les protéger de l'humidité.
C’est donc un détergent qui ne nécessite aucune transformation ou production industrielle !

Comment ça marche ?
Les saponines présentes dans les coques de la noix de lavage sont solubles dans l’eau. Ce sont des détergent (tensioactif) qui dégraissent, nettoient et assainissent. Les salissures sont éliminées.
Le principe de rotation de la machine à laver convient parfaitement à une mise en œuvre optimale de ces noix de lavage.
Le linge propre est agréablement doux sans addition d’adoucissant : Lors du cycle de rinçage, l’eau est froide et souvent renouvelée ;
ainsi très peu de saponines s’échappent.Les saponines n’abîment pas les tissus et n’agressent pas les couleurs.
Elles permettent de laver les tissus délicats, la laine et la soie. Le linge ressort doux et les couleurs sont préservées.Il sent « le propre » et n’est pas parfumé.
Les saponines sont des glucosides (sucres en association) entièrement biodégradables! Naturelles et sans additifs de synthèse, elles ne subissent pas de transformation ou de fabrication industrielle.
La coque usée peut être compostée.

Comment l'utiliser ?
Mettez 4 à 8 demi coquilles dans une petite pochette en coton ou dans une chaussette.
Nouez celle-ci et mettez-la avec votre linge sale dans le tambour de votre machine à laver. Programmez la machine.
Les noix peuvent rester jusqu’à la fin du cycle. Lors du rinçage l’eau est froide et souvent renouvelée ; ainsi peu de saponines reste dans le linge.
Vous pouvez utiliser les mêmes noix au minimum 2 fois pour les basses températures. Le lavage à 40° libère moins de saponines que celui à 60°C ou 90°C. Les coques réduites en petits morceaux libèrent plus facilement les saponines mais les coques « se vident » plus rapidement.
La noix de lavage ne parfume pas votre linge. Quelques gouttes d’huiles essentielles sur la pochette ou la chaussette contenant les coques de noix vous permettront de personnaliser votre linge avec un parfum naturel. En plus vous avez un grand choix de senteurs: lavande, orange, ylang-ylang…

A savoir : Une eau est plus ou moins dure ou douce en fonction de sa teneur en calcaire. Comme celui-ci interfère avec le pouvoir lavant du détergent, plus l'eau est dure, plus la quantité de lessive nécessaire augmente. L'attitude la plus écologique consiste toujours à utiliser la dose recommandée la plus faible avec un anti-calcaire spécifique si besoin, par exemple le carbonate de soude (cristaux de soude).
Si le linge est très souillé, il vaut mieux recourir au trempage que forcer les doses.

Astuces : - Laissez les noix dans votre chaussette et séchez-la avec votre linge étendu. Lors du prochain lavage, remettez par exemple seulement 2 demi coques avec celles qui ont déjà servi et ainsi de suite.
- pour reconnaître une coque « usée » : Elle change de couleur, elle devient terne, plus claire. Frottez-là un peu avec votre doigt mouillé, si elle mousse encore, il reste des saponines.

Lavage à l’eau froide et laine :
Dans l’eau froide, les saponines se libèrent moins en quantité et plus lentement. Préférez alors le lavage avec une décoction de noix de lavage que vous avez fabriquée préalablement.
Versez-la dans le bac de votre machine.

Lave-vaisselle
Mettez 4 demi coquilles fendues au fond de la machine, rajoutez une cuillère à soupe de percarbonate de soude dans le réservoir qui se ferme (sinon la moitié de votre poudre habituelle – de préférence biodégradable !), et choisissez un programme à 60° minimum.
Si votre vaisselle n’est pas très sale, essayez le carbonate (moins cher) à la place du percarbonate de soude.
Après lavage, nettoyez le filtre.
Autre possibilité : versez environ 100ml de décoction de noix de lavage à la place des coques de noix et procédez comme ci-dessus sans prélavage.

La décoction de la noix de lavage
Pour le ménage : Faites bouillir 1 litre d’eau avec 10 demi coquilles dans une casserole suffisamment grande (les saponines moussent), laissez refroidir un peu, faites bouillir une deuxième fois, laissez macérer la nuit, puis filtrer. C’est prêt à utiliser !
Une décoction plus concentrée se prépare en augmentant le nombre de coques dans la quantité d’eau.
Les coques déjà utilisées dans le lave-linge ou le lave-vaisselle peuvent être gardées une fois sèches. Dès que vous avez une grosse poignée (un demi pot d’un kilo de fromage blanc par exemple), vous pouvez faire une décoction de 200ml d’eau.

Enfin vous pouvez composter vos coques « épuisées » et arroser vos fleurs avec l’eau qui a servi pour faire le ménage!La décoction se garde au frais. Elle se conserve une dizaine de jours en rajoutant de l’acide citrique, du citron ou des huiles essentielles comme la lavande qui l’aseptisent. (Le « conservateur » choisi dépend de l’utilisation souhaitée).

Utilisations :

- Lavage à la main de tissus délicats.
- Lavage à l’eau froide et laine
- Shampooing pour animal domestique : Un bon bain tout doux pour votre animal de compagnie. - Nettoyant universel : Sur l’éponge et dans votre seau. Le ménage de la maison ou de la voiture se fera sans composants volatils dangereux.
- Liquide vaisselle : Remplissez votre flacon de liquide vaisselle avec une décoction concentrée, deux gouttes d’huile essentielle de citron pour aseptiser.
- Pour la lave-vaisselle
- Nettoyage des bijoux : Pressez un demi citron dans un peu de décoction et brossez vos bijoux à l’aide d’une vieille brosse à dents.
- Produit phytosanitaire : Arrosez ou pulvérisez avec une décoction peu concentrée toutes les plantes, d'intérieur comme d'extérieur. Badigeonnez le tronc de vos arbres fruitiers avec la décoction.

Pourquoi utiliser les "coques de lavage" :
- Produit végétal 100 % naturel, pour un linge lavé en profondeur, doux au toucher
- Non agressif pour le linge, même la soie et la laine : les tissus garderont plus longtemps des couleurs vives et colorée
- Fortement conseillée en cas d'allergie, de problèmes de peau et bien sûr pour le lavage des habits délicats des bébés
- Très économe : un sac d'un kg de noix de lavage suffit pour 2 à 3 lavages par semaine durant une année.
- Respecte l'environnement : plus des produits chimiques ni sur votre linge, ni dans les canalisations et fosses septiques
.- Matière première naturelle qui de plus soutient l'écosystème des villageois du Népal.- Biologiquement dégradable à 100 % : vous pouvez mettre les noix de lavage utilisées sur votre compost.

voila, je crois avoir fait presque le tour de ces petites coques.
en experience personnele, je vais essayer de planter des graines : je suis curieuse de connaitre le resultat.
il parait qu'a strasbourg il y en a dans les parcs. donc les arbres resistent au gel.
allé, je vais tester mes talents de jardinière et voir si j'ai la main verte. je vous tiendrais au courant !

mercredi 12 décembre 2007

les encens tibétains

ici, vous allez découvrir quelques secrets de fabrications des encens tibétains.
bon voyage !

Fabriqués par des réfugiés tibétains, les encens sont porteurs de la force de l'Himalaya et de la conscience éclairée de ses sages. Leur fabrication est souvent un apport financier important pour les monastères qui les fabriquent.
Plusieurs dizaines de plantes entrent dans la composition des encens. Certaines sont connues pour leurs propriétés sur le plan spirituel comme le santal blanc et rouge, le bois d'agar, d'autres sont typiquement tibétaines comme le lotus bleu de l'Himalaya, ou des plantes comme Aquilaria, Asafoetida, différentes espèces de fleurs (Rhododendron chrysantemum), aiguilles de genévrier...
Ces encens tibétains sont fabriqués selon les méthodes traditionnelles de l'ayurveda à Katmandou au Népal. La fabrication dure d'octobre à février, en dehors de la période de mousson et des chaleurs estivales. La fabrication des encens est artisanale et suit un procédé simple et non polluant :

• Une fois par an, les herbes sont achetées (au Tibet, elles étaient ramassées par les moines),
• elles sont très finement broyées, mixées et stockées,
• une quantité de ce mélange est prélevée et mélangée manuellement à de l'eau,
• la pâte est longuement pressée et travaillée,
• lorsqu’elle atteint la consistance de l'argile, elle est mise au repos au moins deux semaines afin que les parfums s'imprègnent,
• à l'aide d'une presse manuelle, la pâte est ensuite pressée en forme d'un long ruban, • ce ruban est étiré en lignes régulières et serrées sur une planche en bois,
• les lignes sont coupées à la taille désirée,
• elles sont mises à sécher plusieurs jours,
• l'encens sec est emballé et prêt à la vente.

Utilisation :

Les différentes senteurs étaient destinées à l'origine à promouvoir le bien-être mental de l'individu pendant les cérémonies religieuses. De nos jours beaucoup de personnes apprécient l'usage de ces encens à la maison.
De la composition des encens dépend leur usage : encens utilisés pour la méditation et les offrandes rituelles, ou comme plantes médicinales pour apaiser, relaxer, harmoniser, soulager les tensions et désordres énergétiques. Les tensions, stress et traumatismes sont analysés par la médecine tibétaine comme un déséquilibre des différents souffles (Ch'i en chinois, r'Lung en tibétain, Vata dans la tradition ayurvédique).
Pour la médecine traditionnelle tibétaine, la circulation des énergies détermine un bon état de santé. Une circulation perturbée engendre les maladies, les idées de maladie ou les états dépressifs. Un déséquilibre du rLung (souffle) entraînerait chez certaines personnes de la tension intellectuelle, de l'insomnie, mal au dos ou à la poitrine, muscles douloureux.
Tous les médicaments tibétains sont destinés à rééquilibrer les énergies. Les encens par leur nature aérienne et subtile, sont plus appropriés pour les déséquilibres du rLung ou souffle. Cette énergie dirige tout ce qui touche la peau, les nerfs, les poumons, le sang et les maladies qui leur sont liées.
On peut également utiliser ces encens pour préparer des huiles de massage. Il suffit de les réduire en poudre et de les mélanger avec une huile ou une crème de massage.

Les bâtonnets d'encens tibétains sont trop gros pour être insérés dans les portes encens classiques. Pour les brûler, on peut les planter dans un bol rempli de sable ou de sel.

j'espere que ces quelques mots vous auront donnés envie de les découvrir.

le bois de santal

Bonjour,
je souhaite vous faire partager un peu de l'intimité de la fabrication de l'encens.

Souvent conçu à base de bois de santal, voici quelques explications sur cette essence si precieuse.
cet article a été ecrit par Corinne Lachenal, qui me donne l'aimable autorisation de le reproduire ici.

"Le bois de Santal, Santalum album L.
Un des ingrédients les plus anciens utilisé dans la composition des encens, le bois de santal est connu depuis au moins 4.000 années. Il est un des éléments les plus calmants et est donc un des préférés pour la méditation. Il calme l'esprit, met en valeur la clarté mentale. Actuellement, il est d'usage de penser que tout bois de santal autre que du "Mysore sandalwood", c'est à dire du bois de santal produit dans la région de Mysore est de qualité "inférieure". Toutefois, le bois de santal de Mysore se fait rare et l'on trouve souvent du bois de santal du Tamil Nadu de très bonne qualité. L'arbre de santal, botaniquement connu sous le nom de Santalum Album appartient à la famille Santalaceae. L'arbre de santal croît presque exclusivement dans les forêts du Karnataka, du Tamil Nadu, du Kerala et de l'Andhra Pradesh, des îles Timor...
Pendant que l'arbre croît, l'huile essentielle se développe dans les racines. La pleine maturité est atteinte après 60 à 80 années. Le noyau du duramen foncé se développe graduellement. Puis l'arbre est déraciné pendant la saison des pluies quand les racines sont le plus riches en huile essentielle précieuse. Les guérisseurs de la médecine ayurvédique ont utilisé le bois de santal en poudre ou la combustion du bois de santal dans leurs pratiques antiques. Des huiles essentielles ont été également utilisées dans la médecine indienne, mais ont été popularisées en occident par l'industrie des parfums. Elles ont été étudiées par les aomathérapistes français après les années 20.
De nombreuses espèces…
Le santalius de Pterocarpus ou le rubrum de santalum (bois de santal rouge) est seulement utilisé pour la teinture. D'autres variétés viennent les îles de sandwich, d'Australie occidentale et de Nouvelle-Calédonie. L'australien (spicatum de S. ou spicata de Eucarya) produit une huile très semblable mais avec une première note sec amère. Une autre variété croissant en Inde, au Venezuela, en Jamaïque, est le balsamifera L. de Amyris.
Histoire / Traditions
On fait déjà mention du bois de santal dans certains livres sacrés en sanskrit et des manuscrits chinois vieux de 4 000 ans. L'huile était utilisée dans les rituels religieux et de nombreux temples étaient construits de son bois. Facile à tailler, le bois de santal permettait la sculpture de divinités " parfumées ".
Les égyptiens l'importaient pour l'utiliser en médecine et dans la pratique de l'embaumement. Le bouddhisme le considère comme l'un des trois encens intégraux avec le bois d'Agar et le clou de girofle.
Dépression, inquiétude et insomnie sont atténuées par le bois de santal. Il favorise les pratiques spirituelles, la relaxation paisible, la franchise.

Odeur : boisé, doux.
Attributs : relaxant, désinfectant, antiseptique, apaisant, calmant. Antidépresseur, aphrodisiaque, astringent, diurétique, fluidifiant.

Actions Médicinales
Semblable au frankincense (oliban), le santal supporte agit sur les systèmes lymphatiques, nerveux et cardiovasculaires, et soulage des symptômes de la sciatique et du lumbago. Le bois de santal peut aider l'acné, la bronchite chronique, la toux, la cystite, la dépression, la diarrhée, l'impuissance, les problèmes menstruels, la tension nerveuse, les infections de peau. Il est un utile antiseptique pulmonaire dans le traitement des toux sèches et persistantes.
Une essence précieuse
Ses admirateurs appellent l'essence de bois de santal "l'or liquide", de par sa nature précieuse. Une fois que l'essence a été distillée, elle vieillit pendant six mois. Elle se décline ensuite à partir d'un jaune pâle jusqu'à un jaune brunâtre. Elle est extrêmement épaisse et visqueuse avec un arome lourd, doux, boisé et fruité. Aujourd'hui toutes les exportations de bois de santal sont dirigées et réglées par le gouvernement indien et les approvisionnements limités d'essence de bois de santal de haute qualité proviennent souvent du Tamil Nadu.

Pourtant, les forêts de Mysore sont toujours pillées par les bandits qui violent les forêts d'arbres non mûrs."


Voilà, j'espere que ces quelques lignes vous ont plu, et permis de mieux comprendre la nature des encens.
A bientôt !

dimanche 9 décembre 2007

les prouesses techniques de l'argile

Les fameux potiers de la vallée de Katmandou doivent changer avec le temps.Article d’Alexandra Alter publié dans le Nepali Times.
Traduit de l’anglais par Corinne Lachenal.

La communauté des potiers de la vallée de Katmandou n’utilise pas les élégants tours de potiers que la plupart d’entre nous s’imaginent. Ils utilisent de vieilles roues emplies de béton qui peuvent peser jusqu’à 100 kilos. Démarrer la roue est si laborieux que c’est le seul aspect de la poterie auquel les femmes de Thimi de participent pas. Les hommes font tourner ces roues improvisées avec une perche à une allure frénétique jusqu’à ce que la roue tourne assez vite pour qu’ils puissent tourner deux ou trois pots en environ cinq minutes. “Il est incroyable que les pots soient aussi symétriques. Ils sont tournés si rapidement et la roue est si instable et imprévisible,” dit Ani Kastan, un potier américain qui étudie les méthodes potières à Thimi. Des pots plus grands comme ceux utilisés pour stocker la bière de riz sont d’abord fabriqués à partir d’un amas de terre puis battus en douceur avec une batte.
Lorsque les pots sont terminés, ils sont mis à sécher au soleil puis cuits dans des fours communautaires qui sont construits et détruits tous les quatre jours. Les pots de chaque atelier sont amenés sur la place du village (nommée la place des potiers d’ailleurs) où ils sont empilés, recouverts de paille et de cendres puis cuits dans une sorte de feu fumigène. Le nuage de fumée et de cendre s’élève à travers les rues de la ville. Lorsque le feu est apaisé et la cendre balayée, les pots sont laissés à refroidir. Il est commun que certains pots soient détruits pendant le processus de cuisson.
Tulisi Bahadur, aujourd’hui âgé de 70 ans, est rentré dans la poterie familiale à l’âge de 12 ans mais déclare qu’il a aprris l’art de la poterie beaucoup plus jeune. Comme beaucoup des enfants de Thimi, il a commencé tout petit à faire des pots, jouant avec la terre et imitant son père. Aujourd’hui, lui et sa femme Chinimaya tiennent l’atelier de poterie de son père au premier étage de leur maison où ils passent de longues heures à tourner des pots.
Mais de leurs quatre enfants, seule leur fille a choisi de faire perdurer l’affaire familiale. Leurs trois fils ont déménagé à Katmandou pour travailler. Même leur fille travaille maintenant dans l’atelier de son mari, laissant le couple sans personne à qui transmettre leur atelier. “J’espérais que tous mes enfants deviendraient potiers mais je ne voulais pas interférer avec leurs souhaits,” nous dit Tulisi Bahadur.
Presque tous les habitants de Thimi qui appartiennent à la caste neware Prajapati des potiers disent que leur métier remonte loin dans leur lignée. Mais des 8000 Prajapati estimés qui vivent aux alentours de Thimi, seulement 2000 revendiquent cette profession aujourd’hui. Les autres, comme les fils de Bahadur Prajapati, sont allés chercher un travail plus lucratif à Katmandou en tant que chauffeurs de bus ou de taxi, serveurs ou ouvriers en usine, laissant beaucoup d’ateliers familiaux de poterie sans héritier. Le taux élevé de renonciation au métier de potier est déconcertant mais en aucun cas surprenant. Les potiers de tout le Népal travaillent très dur pour une compensation économique faible. La plupart des potiers de Thimi adhèrent aux méthodes traditionnelles ardues dans lesquelles chaque aspect de la production de poterie est entièrement manuel – du mélange de la terre à l’alimentation du tour de potier en énergie. Des environ 1000 ateliers de Thimi, seulement quatre ou cinq utilisent la technologie moderne de fabrication comme des tours électriques ou des fours à kérosène.
Puisqu’ils n’ont pas assez de terre pour cultiver leur propre nourriture, beaucoup de potiers vont dans les fermes lorsque le riz et le blé sont récoltés, vendant des pots de stockage pour le grain. Ils font juste assez de bénéfice pour survivre. “Je vais à Katmandou vendre des pots quand je n’ai plus d’argent,” explique Tulisi Bahadur. Mais même cela reste un défi aujourd’hui. Peu de Népalais sont intéressés par les pots de terre lorsqu’ils peuvent acheter moins cher des pots de plastique ou de métal fabriqués en masse et qui durent plus longtemps.
Avec de telles entraves à leur gagne-pain, il n’est pas étonnant que tant de potiers de Thimi aient abandonné leur vocation ancestrale. “La poterie est une profession très difficile aujourd’hui. C’est beaucoup de travail pour peu d’argent,” affirme Santa Kumar Prajapati qui possède Thimi Ceramics. Santa Kumar et son frère Laxmi Kumar se sont rendus compte tôt que les obstacles auxquels devaient faire face les potiers de la vallée pour la production et le marketing de leur poterie ne pouvaient qu’augmenter. Ils ont alors fondé Thimi Ceramics en 1985, l’un des premiers ateliers modernes de la ville. Evoluant avec le temps a permis à Santa Kumar et Laxmi Kumar d’être novateurs – et remarquablement productifs. En plus des tours électriques et des machines à mélanger la terre, les frères possèdent l’un des quelques fours à kérosène de la région qui peut cuire jusqu’à 3000 pièces de poterie vernie en une fois. Contrairement aux fours traditionnels utilisés par la plupart des potiers de Thimi, la température des briques du four est réglable, permettant aux céramiques d’être d’abord cuites à basse température puis recuites à 1000 degrés après avoir été vernies. La technique de double cuisson fond le vernis et assure que les céramiques sont résistantes. “Les Népalais ne veulent pas payer pour des pots qui se cassent facilement. Les potiers doivent trouver de nouvelles méthodes,” croit Santa Kumar.

Garder les procédures traditionnelles n’est pas toujours une mauvaise chose – comme attraction touristique sur la place des potiers de Bhaktapur, est un atout avéré. Mais les quelques touristes qui visitent Thimi ne ramèneront certainement pas chez eux un énorme récipient à eau. Mais comme Santa et Laxmi Kumar l’ont découvert, les méthodes traditionneles et modernes peuvent être mélangées pour produire des objets aussi esthétiques que pratiques. Combinant les modèles classiques avec la technologie moderne de vernissage, les deux frères créent constamment de nouveaux modèles d’articles de table, de céramiques de jardin et pièces décoratives qui sont vite raflées par les hôtels, les restaurants et les étrangers.
(…)

les potiers de la vallée de katmandou

je vous propose cet article écrit par Corrine lachenal.
elle a vécu quelques années au Népal, et connaît bien ces potiers.
elle a voulu nous faire partager la vie des ces artisans.
belle lecture !

"Les membres du groupe ethnique newar de la communauté des potiers de Thimi, au Népal, portent tous le même nom : Prajapati. Dans la langue newari, cela signifie « potier ». Thimi est le centre d’activité des potiers depuis plusieurs centaines d’années, les traditions passant d’une génération à l’autre.
De loin la plus grande communauté de potiers du Népal, Thimi est composée de plusieurs milliers de familles de potiers avec environ 8000 membres impliqués dans un aspect ou l’autre de la poterie. Des objets de tous les styles sont produits par cette communauté, des objets de terre utilisés dans la vie quotidienne de la vallée de Katmandou et dans les collines bien au-delà de la vallée aussi.
Parmi ces objets particuliers aux traditions népalaises on trouve les statuaires hindoue et bouddhiste, l’architecture en terre cuite, les tuiles, les fours traditionnels et d’innombrables articles spécifiques. La liste est longue. Pots pour contenir l’eau et pour cuisiner, vases, objets de décoration ou fonctionnels de toutes les tailles.
La poterie ne reste pas longtemps dans les rues de Thimi et est demandée dans la vallée et dans les collines entourant celle-ci. En effet, la plupart des articles sont essentiels au quotidien et trouveront toujours preneurs autour de la vallée de Katmandou et bien plus loin aussi.
Alors que les rues sont partout recouvertes des objets en terre cuite qui attendent preneurs, le travail se fait, lui, hors des rues, dans les cours intérieures de Thimi. Ces cours sont les lieux de rendez-vous privilégiés de la communauté de potiers, derrière les bâtiments qui s’alignent le long des rues. Ceci s’applique à toutes les zones urbaines du Népal. Si les rues définissent les pâtés de maisons, chacune de celles-ci possède une cour intérieure. Alors que les rues servent à aller d’un point A à un point B, les cours intérieures sont les lieux de rencontre des familles et voisins. A Thimi, un grand nombre de ces cours sont consacrées à la production de poterie, que ce soit pour le traitement de la terre, la forme des objets, les finitions, le séchage ou la cuisson…

Les fours à cuisson de la poterie sont complètement différents de ceux utilisés en occident. Plutôt que des briques utilisées pour l’isolation lors de la cuisson, la poterie neware est prise dans la cendre.
La production de poterie est regroupée dans le four à cendres. Après avoir placé les objets sur le sol, le combustible composé de déchets agricoles est dispersé entre les pièces. Ce combustible consiste en paille de blé et de riz ainsi que tout autre type de déchet agricole provenant des fermes voisines.
Les pièces argileuses sont superposées, protégées par la paille. Ensuite, le haut et les côtés des fours newars sont recouverts d’une couverture de cendre. Celle-ci provient d’innombrables cuissons précédentes et fait 15 cm d’épaisseur. Cette couche de cendre est utilisée comme isolation externe pour les produits céramiques contenus à l’intérieur.
Après avoir été recouverts de cendres et avant d’allumer le feu, des trous sont pratiqués autour de la base du four et au sommet de celui-ci pour permettre à la fumée dégagée de s’infiltrer. Puis le combustible est allumé tout autour de la base. Le feu progresse et le combustible se consume, permettant à chaque pièce de cuire à leur propre rythme. Les esapces entre les pièces sont alors emplies des cendres qui retombent.
Les cendres des fours newars sont précieuses et constamment réutilisées. Elles sont donc conservées entre les cuissons. Des pots permettent à la cendre d’être stockée en attendant la prochaine cuisson.
Le feu va progresser environ 4 jours, temps nécessaire pour atteindre les 600 à 700° Celsius nécessaires à une cuisson correcte et une poterie résistante. La hauteur du four (1,5 mètre) diminue d’environ 10% au fur et à mesure de la combustion et les objets se contractent.
En occident, lorsque les fours sont ouverts, les contenues vidés, les cendres sont la plupart du temps considérées comme un déchet et jetées. Ce n’est pas le cas dans la tradition de la poterie neware. L’utilisation des déchets agricoles comme combustible est largement préférable à l’utilisation du bois. Cette utilisation responsable et respectueuse de l’environnement est remarquable. Comme ailleurs dans le monde, la deforestation est un vrai problème au Népal."

dimanche 18 novembre 2007

fabrication des lampes de sel








Coucou !


je ne sais si vous vous êtes déjà posé la question, mais pour ma part, cela trottait un petit peu dans ma tête

c'est en regardant mes lampes que je me demandais comment elles étaient conçues, acheminées..

j'ai fait quelques recherches sur le net.
pas beaucoup de sites en parlent, mais j'ai essayé de rassembler un peu toutes les explications trouvées.

donc je ne réinvente pas la poudre, mais j'avais envie de vous éclairer un peu sur ce sujet en faisant pour vous ces recherches et en vous montrant ces photos.

je remercie donc au passage tous les sites qui m'ont laissé "emprunter" leur texte....

donc tout commence dans les contreforts de L'Himalaya.

la chaîne de l'Himalaya est une chaîne de montagnes qui s'étend à travers le Pakistan, l'Inde, le Népal, le Tibet et le Bhoutan. L’Himalaya, Toit du Monde, porte bien son nom : le mot Himalaya vient du sanscrit et signifie « demeure de la neige » (him « neige », et alaya
« maison, demeure »).
D'après la théorie de la tectonique des plaques, l'Himalaya est le résultat de la collision des plaques indo-australienne et eurasienne. L'océan Téthys, qui les séparait, disparaît totalement il y a environ 500 millions d'années.

Le sel de l’Himalaya est d’origine marine et provient de gisements fossiles laissés par la mer.
Le sel gemme est extrait à la main du coeur des contreforts himalayens (et non la haute montagne), dans les mines de Khewra, région du Cachemire pakistanais, depuis 350 avant JC.

Cette mine est la 2ème plus grande mine de sel du monde. Alexandre le Grand fut le premier, aux environ de 350 ans avant JC, à faire transporter le sel rose de l’Himalaya en Europe.

Khewra était établie sur l'importante route commerciale qui allait du nord-est de l'Inde à l’Europe. Le sel de l’Himalaya était consommé par les plus grands notables…Il était d’ailleurs appelé « le Roi des Sels ».

La couleur rose du sel vient de la forte teneur en fer, qui en s’oxydant rend le sel de rose à rouge, en passant par l’orange. De manière ancestrale, les mines de sel sont exploitées à la main, selon un procédé traditionnel, datant d’Alexandre le Grand….Les gisements de sel sont entre 400 et 700 mètres de profondeur, ce qui permet de protéger le sel de toutes les pollutions extérieures et modernes. la chaîne d'himalaya.

il faut savoir que l'utilisation de dynamite est strictement interdite afin de préserver la structure des cristaux. L'extraction à la main est donc un procédé méticuleux et coûteux.

une fois les blocs extraits, ils ont ensuite taillés, perforés afin de faire passer les ampoules et les câbles.
ils passent au lavage, ponçage si nécessaire.
conditionnés, ils vont partir d'abord par camion, pour ensuite être acheminés par conteneur.
les principales mines emploient du personnel de manières dignes, en respectant un salaire correct et sans travail d'enfants.

les lampes de sel, une fois leur long périple achevé, vont pouvoir prodiguer tous leurs bienfaits dans votre intérieur.
selon les formes qu'elles ont, elle auront une utilité différente.
mais ceci fera l'objet d'un autre article!

j'espère simplement que ces quelques lignes vous auront fait apprécier encore plus ces lampes.




mercredi 14 novembre 2007

Depuis ce fameux stage de reiki, je cogite
pas mal de pensées dans ma tête dont une que je viens de me faire :
l'analogie entre les accords toltéque et les 5 idéaux du reiki.

je vous les site :

les 4 accords toltéques :

"Que votre parole soit impeccable"
"Quoiqu'il arrive n'en faite pas une affaire personnelle"
"Ne faites pas de suppositions"
"Faites toujours de votre mieux"


les 5 idéaux du reiki :

juste pour aujourd'hui je me libère de toute colère
juste pour aujourd'hui, je me libère de toute préoccupations
juste pour aujourd'hui je rend grâce pour mes nombreuses bénédictions,j'honore mes parents, mes professeurs et mes aïlleuls
juste pour aujourd'hui je vis ma vie honnêtement
juste pour aujourd'hui je respecte la vie sous toute forme

pour moi, ces textes, sont complémentaires ,mais ressemblant aussi;
leur philosophie se rapproche, comme un seul but.

le reiki japonais, les accords toltéque chamanique...deux monde, qui cheminent ensemble...

dites moi ce que vous en pensez, ce que cela éveille en vous
a bientôt!

samedi 10 novembre 2007

Reiki, second degrés

Voilà,
les trois semaines sont passées depuis mon précédent message au sujet du Reiki.
et voila, j'ai passé mon second degrés.

mieux encore que ce que j'espérais.
sur Marseille donc,
avec un maître formidable qui a su transmettre son savoir, sans tomber dans la relation d'inégalité "maître élève"

Un stage merveilleux, riche en sensations, émotions, apprentissages sur soi. découvertes des presque infinies possibilités du Reiki.
Deux jours seulement.
Très intensifs.

Nous étions un petit groupe de 8 personnes à passer le second degrés et 4 autres qui revenaient pour le plaisir;
deux hommes pour tout un groupe féminin, et Nita, notre "maître" ( dans ce mot, il ne faut entendre que le sens enseignant !)

Un petit groupe assez hétérogène au départ, puisque chacun a ses propres aspirations. et puis, l'inconnu impressionne toujours un peu.
Petit à petit le rythme se trouve, on prend nos marques, nos aises, on se détend, s'apprivoise.
Ainsi dans cette grande salle de yoga, à même le sol, sur des coussins, nous écoutons, notons, posons des questions...

Car les questions fusent.
le Reiki est une énergie formidable.
Mais justement ses infinies possibilités, nous rendent perplexe. L'illimité a du mal à rentrer dans nos petites têtes!
Alors on la fait chauffer avec des pourquoi et des comment, comme les enfants.

Lors de ce second degrés nous découvrons d'autres techniques japonaises, pour aider dans la méditation notamment.
Nous découvrons aussi des symboles et leur utilisation au quotidien .
Ainsi le Reiki devient une énergie encore plus vivante, plus présente.

Nos initiations sont fortes.
Libératrices aussi .

Comme un sentiment d'espace qui s'ouvre, un sentiment de plénitude aussi.

Dimanche est déjà là.
Nous repartons la tête pleine.
Un peu encombré peut être de toute ces connaissances, sans trop savoir encore où nous allons aller, ni comment on va agencer tout cela.

Un auto traitement est indispensable, de 21 jours. pour permettre au corps d'assimiler cette énergie, comme pour le premier degrés.

Je me demandais comment j'allais me sentir après ce week end.
J'étais assez euphorique le dimanche soir.
Le lundi par contre...malade, mais malade..courbature, nausées...la grippe, en mieux.
mais dès le mardi, super!
Une énergie magnifique.
Moi qui étais très fatiguée ces derniers temps,
j'arrive même à me lever à 6h le matin sans avoir de coup de barre dans la journée
seul bémol : bb a du ressentir le changement, car lui se réveille à 5h!

Là je me sens bien, heureuse.
Je me remémore les idéaux du Reiki, prend le temps de réfléchir

J'ai encore beaucoup, beaucoup de chemin à parcourir.
Beaucoup beaucoup d'apprentissages à effectuer.
Mais je suis heureuse, car je me rapproche de plus en plus de ce que je suis à l'intérieur, me sens plus unie

Ce qui me plaît, c'est que le Reiki n'a pas de limite. liberté immense donc.

Là je n'ai plus qu'à apprendre, comprendre, et intégrer.
et puis, vivre le Reiki, tout simplement!